Île de Kyushu, Préfecture de Fukuoka

Fukuoka (26 février – 2 mars)

Pruniers en fleurs
Pruniers en fleur du parc Maizuru.

FukuokaFukuoka est la plus grande ville du Kyushu avec une population qui dépasse le million d’habitants (1 358 800). Je suis resté à peu près une semaine et j’en ai profité pour me reposer. J’ai aimé me promener aux abords du parc Maizuru afin d’admirer les pruniers en fleur, longeant les ruines du château de Fukuoka.

Fukuoka — Fleurs de prunier

Assis, je profitais d’une journée paisible
Et laissais mes regards se heurter aux récifs
De fleurs dont les tons pâles, intenses et vifs
Des roses et ceux purs des blancs faisaient la cible

De quelques promeneurs jouissant du beau temps.
C’est une scène où les femmes sous leurs ombrelles,
Passant aux côtés de toutes ces ribambelles
De fleurs, fleurent l’air embaumé de leurs vingt ans.

« Que n’avons-nous pas, nous, quand notre hiver s’achève,
Aussi un renouveau ! déplorent d’une voix
Triste certaines d’entre elles. Rien qu’une fois
Nature, oh ! fais en nos veines couler ta sève ! »

Et la Nature de penser : « Ô pauvre Humain,
Cherchant sans cesse à épancher sa soif stupide
De jouvence, ne voit-il pas que l’eau limpide
Coule en cet enfant même à qui il tient la main ? »

 

On trouve de tout dans cette ville jeune, dynamique et cosmopolite réputée pour ses jolies filles et pour ses ramen (et d’autres plats tout aussi succulents) !

Fukuoka — Jeunes filles

Poème à découvrir dans mon recueil ! https://www.thebookedition.com/fr/l-invitation-au-voyage-le-japon-p-363257.html

Le musée des arts asiatiques vaut aussi le détour : comme son nom l’indique, il est exclusivement consacré aux œuvres d’art asiatiques, classiques et contemporaines entre autres. Bref, c’est une ville où il fait bon vivre, où l’on passe beaucoup de temps à flâner parmi toutes les curiosités (jardins, parcs, temples, etc.), et s’il pleut, on peut aller se réfugier dans un des nombreux centres commerciaux modernes comme Canal City !

Figurines de Goku
Dans Canal City, j’ai repéré le plus important : Blood of Sayans ! 😉

Je vous dévoile un poème que m’a inspiré le ramen ! (C’est un sonnet classique pour les connaisseurs.)

Fukuoka — Ramen !

Quand le ciel est morne et qu’il bruine et qu’il flotte,
Et que la faim vient déterminer mon pas,
Je vais à l’abri m’attabler dans ma gargote
Favorite où ça gueule et ça ne parle pas.

Je m’installe et l’on me sert un verre de flotte ;
Puis je lorgne goulûment ces fatals appâts
En ravalant à l’arrière de ma glotte
Ma salive, prêt à engloutir mon repas.

Qu’il est bon de bouffer ainsi comme un sauvage
Déglutissant avec bruit dans le tapage
Des cliquetis et dans la chaleur des fourneaux

Tout fumant d’un bouquet d’arômes qui affame !
Moi, en jurant je mange et je comble mon âme
De je-ne-sais quel manque en je-ne-sais quels mots !

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